La Droite Citoyenne – LA DROITE est pour une Éco-énergie raisonnable et performante.

À qui profitent réellement les manifestations des jeunes pour le climat ?

À quelques lobbies industriels pro-éoliens, pro-solaires et pro-véhicules électriques qui peuvent profiter des mannes gigantesques de subsides publics potentiels, sans compter les Écotaxes !

Le taux d’émission de CO2 de la Belgique est de 0,27%, celui de la Chine est 29,51% ; c’est-à-dire cent fois plus ! En vérité, l’empreinte CO2 de la Belgique est minuscule. Tout ça pour ça ? Est-il bien utile de se suicider économiquement en faisant exploser le coût de l’énergie ?

Quelle est la vision « écologiquement correcte » aujourd’hui ?

Les écologistes regardent les technologies dites « propres » et « renouvelables » avec des œillères idéologiques.

Transport :

  1. Interdiction des véhicules diesel (d’ici 2030?), mais cela ne concernera pas le transport par camion qui n’est pas à propulsion électrique. De plus, c’est surtout le transport maritime qui émet le plus de CO2 et rejette le plus de particules fines dans l’atmosphère. Les émissions d’un porte-container océanique équivalent à 55 millions de voitures !
  • Passage progressif mais imposé vers des véhicules électriques ou « hybrides », dont la fabrication des batteries est extrêmement polluante. En Chine et en Afrique, l’usage massif d’acide chlorhydrique détruit les nappes phréatiques, provoque des vagues de cancers, et il faut extraire des centaines de tonnes de terres rares pour produire un kilo de métal pur.
  • L’impact environnemental du recyclage des batteries n’est pas (encore) connu.

Conclusion :

  • De telles mesures contribueront fort peu à la lutte contre les émissions de CO2 ou contre la pollution, d’autant plus que le nombre de véhicules polluants augmente en moyenne de 5% par an dans les pays pauvres, mais aussi en Chine et aux USA. En vérité, l’Afrique continue d’utiliser pendant des années les voitures dont l’Europe se débarrasse !

Production d’électricité :

  • Panneaux solaires :
  •  Aberration environnementale et économique :
  1. Installation très coûteuse, durée de vie de 30 ans maximum.
  • Nécessité de prévoir le coût conséquent d’un nettoyage semestriel des panneaux qui se couvrent de poussières et de polluants graisseux.
  • Les panneaux ne fonctionnent pas sans soleil. La Belgique n’est pas le pays le plus ensoleillé d’Europe…
  • La plupart des panneaux sont fabriqués en Chine ; ce qui pose à nouveau un grave problème environnemental lié à l’extraction massive de terres rares et à la fabrication du produit fini. En effet, ces processus nécessitent l’usage de combustibles fossiles comme le charbon qui a le pire impact environnemental connu en termes de particules fines et de CO2 !
  • En provenance essentiellement de Chine, l’importation de panneaux photovoltaïques par bateaux-containers en Europe ou aux USA n’a évidemment pas un bilan carbone et environnemental neutre !

Conclusions :

  1. Les effets sur les paysages et l’environnement des sites d’extraction sont désastreux. Les impacts sur la qualité de l’eau sont plus que sévères – nappes phréatiques et cours d’eau pollués par les rejets d’acides => « villages des cancers » en Chine et en Mongolie.
  • En 1990, la production mondiale de silicium atteignait 800.000 tonnes. Seulement 32.000 tonnes ont atteint la qualité électronique utilisable. Après les dernières étapes de purification, seules 3.200 tonnes finirent sous forme de cellules photovoltaïques et 750 tonnes dans des composants électroniques. Il aura fallu utiliser plus de 100.000 tonnes de chlore et 200.000 tonnes d’acides et solvant pour obtenir ce résultat.

Le traitement industriel du silicium est donc propice à l’utilisation importante de matières premières fossiles, d’une consommation massive de produits chimiques toxiques, d’eau et d’énergie émettrice de CO2.

Les éoliennes :

  •  Aberration tant énergétique qu’économique :
  • Durée de vie étalée de 20 à 30 ans.
  • Quand il n’y a pas de vent, il n’y a pas d’électricité ! C’est ce qu’on appelle l’intermittence. De plus, le rendement est souvent nettement plus faible que la « puissance installée ». En prime : pollution visuelle des paysages et sonore au niveau des habitations de proximité, sans parler des oiseaux de proie qui sont régulièrement happés et tués par les hélices.
  • Le nucléaire compense les manquements de l’intermittent. Pour la France, ce mois de février 2019 a été un record d’exportation d’électricité d’origine nucléaire – 3/4 de son électricité d’origine nucléaire – une pointe de 17.415 mégawatts vers l’Italie et l’Espagne car la production d’électricité d’origine éolienne y était insuffisante. Ces deux pays ont préféré opter pour cette solution meilleur marché plutôt que de mettre en route leurs propres centrales thermiques. Et dire qu’en Belgique, certains prétendent vouloir remplacer nos centrales nucléaires par des centrales au gaz !
  • Le coût du démantèlement éolien est extrêmement élevé – entre 400.000 à 600.000€, voire plus de 800.000€ en cas de faillite du promoteur !
  • Les éoliennes ne sont pas de fabrication belge.

Conclusion :

  • L’industrie dite « verte renouvelable » est considérée comme plus propre que ses concurrentes (charbon, gaz, pétrole) ; mais en réalité, la délocalisation de la pollution en Chine ou en Afrique et son impact environnemental sont bien plus importants par rapport à la longévité, la quantité de ressources, d’énergie, les émissions de CO2, l’utilisation de composés chimiques toxiques et donc de pollution par unité de produit final.
  • Ainsi, pour se donner bonne conscience, on préfère nous faire croire à des alternatives « vertes » sans nous expliquer que la pollution pour produire « vert » est délocalisée ailleurs sur la planète !

Les vraies solutions du futur sont au nombre de 4


1 – Production d’hydrogène à grande échelle :

  • L’avenir est à la production d’hydrogène par électrolyse. Celui-ci servirait alors à l’alimentation de centrales électriques délocalisées à proximité des villes en plus de carburant pour véhicules équipés de piles à combustible rejetant de la vapeur d’eau.

2 – Réacteurs nucléaires de 4ème génération :

  • Les centrales nucléaires belges satisfont 60% de nos besoins actuels. Dans la perspective d’une économie moderne et performante, ils demeurent croissants. Les nouveaux réacteurs nucléaires de 4ème génération sont une solution stable, opérationnelle et écologique permettant de produire 50 à 100 fois plus d’électricité avec quasi 0 émissions de CO2. Bill Gates, le génie de l’informatique, soutient et investit dans ces initiatives d’avenir. Même le GIEC préconise que le nucléaire augmente sa part dans le mix énergétique mondial en le multipliant par 6 ! Les écologistes ont-ils seulement lu ce passage du dernier rapport d’octobre 2018 ?

3 – Énergie nucléaire « verte » du futur :

  • L’utilisation de centrales nucléaires de technologie de type «thorium à sels fondus» actuellement en cours de développement, est une énergie nucléaire dite verte très prometteuse. Nous avons déjà 100 ans de réserve de thorium conséquente à l’extraction minière de métaux rares.

4 – Fusion froide  :

  • Phénomène de fusion nucléaire à température ambiante. Les enjeux sont colossaux : accès à moindres coûts à une énergie propre, illimitée, accessible à tous, capable de changer en profondeur les réalités de nos sociétés.

La Droite préconise le développement de technologies rentables, abondantes, réellement écologiques et performantes, même si des efforts sont encore nécessaires avant de pouvoir produire massivement et à bas coût. Mais le jeu en vaut la chandelle !


Sources :