La Droite Citoyenne La Droite Citoyenne

INSTITUTIONNEL

  • Suppression des Provinces et des Communautés et transfert de leurs compétences aux Régions. Le Sénat est élu sur une circonscription électorale nationale. Introduction du référendum d’initiative populaire.
  • Diminution du nombre de ministres et de parlementaires. Réduction du salaire de tous les mandataires publics. Interdiction réelle du cumul des mandats rémunérés.
  • Réorganisation du secteur des ASBL désormais réservées aux citoyens et non-subsidiées. Les ASBL menant des missions d’intérêt public sont intégrées dans l’administration publique. Organisation de l’enseignement, des soins hospitaliers et des cultes religieux en Fondations dédiées, dont la création est libre, sous le contrôle de la Cour des Comptes aux missions étendues avec la création d’une section d’enquêtes judiciaires.
  • Privatisation de toutes les entreprises publiques en concurrence avec le secteur privé.
  • Inscription dans la Constitution de l’inaliénabilité des Droits de l’Homme et de la primauté des Lois humaines sur les Lois religieuses. La laïcité est effective et devient la norme publique.

FISCALITE, ÉCONOMIE ET EMPLOI

  • Premiers revenus de 15.000 € annuels exonérés d’impôts. Baisse des taux réels de l’impôt, suppression des niches fiscales et élargissement de l’assiette fiscale par la globalisation des revenus. Les droits de succession et de donation sont abrogés.
  • Restitution aux salariés de leurs cotisations sociales pour augmenter leur salaire net.
  • Suppression progressive des cotisations sociales patronales et financement de la sécurité sociale par la fiscalité directe et indirecte. Accises imposées aux produits nocifs pour la santé et l’environnement. Baisse des taux TVA pour les produits de première nécessité et instauration d’un taux majoré pour les produits de luxe.
  • Diminution générale des dépenses publiques et particulièrement celles consacrées à l’assistanat, au financement des ASBL et aux divers subsides publics.
  • Suppression de la facturation de la TVA aux pouvoirs publics ainsi qu’entre entreprises par extension du régime cocontractant.
  • Baisse de l’impôt sur les bénéfices des entreprises au taux unique de 20% et introduction d’une taxe progressive sur le chiffre d’affaires des multinationales modulée suivant le secteur d’activité.
  • Création d’un statut social unique et d’une pension minimale décente pour tous, plafonnement des hautes pensions légales.
  • Coaching de remise à niveau ou reconversion professionnelle obligatoire pour les chômeurs.
  • Formation professionnelle obligatoire pour les jeunes sans travail dans les trois mois de leur sortie du secondaire.
  • Travail d’intérêt public obligatoire pour bénéficier de l’assistance sociale et après deux ans de chômage.
  • Allocations familiales triplées pour le premier enfant, dégressives pour les deux suivants et supprimées à partir du quatrième. Suppression réelle en cas d’absentéisme scolaire.
  • Toutes les aides et allocations sociales exclusivement allouées aux personnes ayant cinq ans de séjour légal dans le pays.

JUSTICE ET SECURITÉ

  • Réorganisation de la police pour une présence effective dans l’espace public et les zones de non-droit. Sanction de tous les délits, y compris ceux commis par des mineurs d’âge.
  • Modernisation de la structure judiciaire avec davantage de magistrats pour des tribunaux plus proches des citoyens ; poursuites judiciaires rapides. Création de tribunaux des flagrants délits. Exécution effective des condamnations. Expulsion des délinquants étrangers.

ENSEIGNEMENT

  • Création d’une « Autorité Académique Régionale » regroupant les pouvoirs publics et les Pouvoirs Organisateurs (Fondations d’enseignement).
  • Fusion des réseaux officiels organisés en Fondation d’enseignement public.
  • L’Autorité Académique organise des examens externes en fin de primaire (Certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire) et ceux en fin de secondaire (Baccalauréat d’accès à l’enseignement supérieur).
  • Valorisation des filières techniques et professionnelles en partenariat avec les entreprises privées.
  • Dans tous les réseaux d’enseignement, dès la primaire, remplacement des cours de religions, de morale et « de rien » par un cours d’introduction aux philosophies et religions et un cours de citoyenneté.

SOCIETE

  • Inscription dans la Constitution de la neutralité philosophique effective de l’Etat et de tous les services publics. Fin du financement des cultes ; l’Etat ne reconnait plus aucune religion. Les biens de l’Eglise catholique sont restitués ; l’entretien du patrimoine historique est à charge des Régions. Abrogation du Concordat.
  • Interdiction formelle des signes religieux, philosophiques ou politiques dans tous les réseaux d’enseignement, pour tous les mandataires publics, tous les fonctionnaires et tous les salariés relevant d’un financement public; liberté de choix pour les entreprises.
  • Respect du bien-être animal et interdiction de l’abattage rituel religieux sans étourdissement.
  • Refus de tout accommodement raisonnable.

IMMIGRATION ET NATIONALITE

  • Renvoi des faux réfugiés; fin des régularisations de sans-papiers et exécution effective des ordres de quitter le territoire pour les indésirables. Statuts de réfugié réservé à ceux qui ont eu une activité réelle en faveur des Droits de l’homme dans leur pays. Arrêt réel de l’immigration.
  • Restriction stricte du regroupement familial ; lutte contre les mariages forcés et la polygamie. Parcours d’intégration complet obligatoire. L’objectif est l’assimilation des populations immigrées.
  • Perte de la nationalité belge pour les binationaux extra-européens qui refusent d’abandonner leur nationalité d’origine. Perte de nationalité belge automatique pour ceux qui effectuent un service militaire dans un autre pays. Fin de l’acquisition automatique de la nationalité belge qui s’hérite ou se mérite.
  • Après un an de séjour légal, suppression de la possibilité de faire appel à un interprète dans les rapports avec l’administration et la Justice.
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