La Droite Citoyenne - Osons refuser les revendications religieuses La Droite Citoyenne – Osons refuser les revendications religieuses


Osons refuser les revendications religieuses – Nous affirmons la liberté totale du choix religieux de chacun. Mais sa pratique doit être strictement limitée à la sphère privée. Cela veut dire que la religion n’est pas libre de s’exprimer dans le fonctionnement des institutions. Et que par conséquent, le prescrit religieux ne peut pas s’imposer aux autres citoyens.

Port du voile – Osons refuser les revendications religieuses !

De plus lorsque certaines femmes disent que le port du voile est leur choix, elles détournent l’attention de son véritable enjeu. Le respect de tous doit l’emporter sur la décision personnelle.

Nos Exigences !

La DROITE CITOYENNE exige donc que la décision de la Cour européenne des Droits de l’Homme de disqualifier la Sharia islamique, comme contraire à la Démocratie, soit inscrite dans la constitution belge. Et nous réclamons l’interdiction des signes religieux dans tous les réseaux d’enseignement. Ainsi que pour tous les mandataires publics et tous les fonctionnaires. Mais également pour tous les salariés relevant d’un financement public. Finalement, nous accordons la liberté de choix pour les entreprises.

Il faut sanctionner financièrement ceux et celles qui arborant des signes convictionnels forts, tout en refusant la normalité vestimentaire, en prennent prétexte pour prétendre à vie aux allocations de chômage ; il faut contraindre le parasitisme social à intégrer le marché du travail en abandonnant leurs exigences religieuses.

Nous exigeons le respect du bien-être animal et l’interdiction de l’égorgement rituel religieux des animaux de boucherie sans étourdissement préalable.

La DROITE CITOYENNE veut bâtir une nouvelle société de liberté, d’égalité et de fraternité dans laquelle croyants et non-croyants doivent se sentir libres de l’être, égaux dans leur droit de vivre leur vie personnelle en fidélité avec leurs convictions. Mais sans transiger sur le principe que ce sont les croyances qui doivent s’adapter à la société et non l’inverse.

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