La Droite Citoyenne La Droite Citoyenne – Osons la Révolution fiscale
Bienvenue sur notre page dédiée à nos propositions électorales présentées sous forme de capsules. N’hésitez-pas à les partager grâce au petit onglet de partage. Convaincus? Devenez membre de notre parti et devenez peut-être un de nos prochains élus!

Osons la Révolution fiscale

Osons la Révolution fiscale – Il faut impérativement réécrire le Code des impôts car le système est devenu totalement inégalitaire. Spécialement le simplifier afin d’y améliorer la clarté et d’obtenir une égalité plus juste.

Taux d’imposition !

Comme les taux d’imposition sont proportionnellement plus élevés pour les revenus moyens que pour les plus riches. Il semble bien que ces derniers contribuent peu au financement du système.

De plus, notre législation est truffée de règles et niches fiscales dérogatoires profondément injustes. Et ce par l’accumulation de privilèges pour une minorité au détriment de la Classe moyenne.

Donc est apparue également une classe de faux pauvres cumulant des allocations et avantages sociaux. Finalement, ceux-ci ne sont jamais taxés et dont les capitaux s’évadent vers l’étranger comme ceux des richissimes rentiers.

En définitive, seul les travailleurs n’échappent jamais ni à l’impôt, ni aux cotisations sociales, qu’ils soient ouvriers, employés, fonctionnaires, indépendants, entrepreneurs ou titulaires de professions libérales.

Nos Exigences !

La DROITE CITOYENNE propose d’abord de relever la quotité de revenus fiscalement exonérés à 15.000 euros annuels, car il faut une politique volontariste pour rendre à tous du pouvoir d’achat disponible pour la consommation.

Somme toute, de même pour le logement familial, qui fait dès l’acte notarié l’objet d’une taxation, nous voulons supprimer le précompte immobilier, véritable loyer payé annuellement à l’état (1 milliard de recettes à Bruxelles et en Wallonie).

Nécessairement, il faut mettre fin à l’inégalité face aux obligations fiscales car la plupart des hauts revenus, ainsi que les revenus du capital, bénéficient d’exemptions particulières et de règles dérogatoires qu’il faut supprimer. Les rentiers doivent comme les travailleurs payer leur juste part à l’effort commun.

Retour à la page précédente