La Droite Citoyenne - Osons diminuer les dépenses publiques La Droite Citoyenne – Osons réformer la fiscalité des entreprises

Osons réformer la fiscalité des entreprises – Il semble que pour qu’il y ait des emplois, il faut qu’il y ait des employeurs. Donc cette évidence ne semble avoir été intégrée par aucun des responsables politiques. Depuis plus de 30 ans tous les partis n’ont eu de cesse de décourager l’esprit d’initiative, causant des successions de faillites et un million de sans-emplois. Bureaucratie tatillonne, réglementation inutile et fiscalité décourageante se sont accumulés en couches successives générant des coûts d’exploitation de plus en plus importants.

Diminution de la fiscalité

La DROITE CITOYENNE veut briser cette logique, remplacer la pléthore de subsides par une diminution massive de la fiscalité des salariés. Également pour les entrepreneurs afin d’encourager les employeurs à créer plus d’emplois.

En avant vers le changement

La DROITE CITOYENNE préconise de réduire les coûts de création d’une entreprise. Diminuons à moins de 100 euros en supprimant notamment les droits d’enregistrement sur le capital. De plus la Belgique est en outre un des très rares pays à posséder une législation tatillonne sur la création d’entreprises. En effet, par la passage obligé chez un notaire, supprimons cette obligation.

Nous voulons réduire le taux réel de l’impôt à 20% des bénéfices. Supprimer tous les plans Rosetta, Winwin, Activa et autres. Et nous les remplaçons par une baisse généralisée des cotisations sociales.

Autre mesure systémique, la suppression de la facturation de la TVA aux pouvoirs publics. Ainsi qu’entre les entreprises assujetties par une extension du « régime cocontractant » existant dans le secteur du bâtiment. Finalement une mesure neutre pour les finances publiques mais génératrice de plus de 20% en moyens de trésorerie pour les entreprises.

Les multinationales qui génèrent peu d’emplois locaux doivent être plus justement taxées sur le chiffre d’affaire réalisé en Belgique. Donc nous leur imposons une taxe sur ce chiffre d’affaire pour contraindre ces géants cosmopolites à contribuer aux finances publiques.

Retour à la page précédente